Fake
Dublin Core
Titre
Fake
Créateur
Claudine Galea
Éditeur
Julie Valero
Public visé
private
Date
2019
Type
Pièce de théâtre jeunesse publiée aux éditions Espaces 34
Format
Livre physique
Langue
Français
Contributeur
Justine Pierro
Résumé
Personnages : M.A (la meilleure amie) et LAM (l’amoureuse).
LAM est amoureuse : elle a rencontré un garçon fascinant, qui habite en Angleterre, fait de la musique et sait lui parler : Erik, avec un « K ». Il va bientôt venir la voir, au mois d’août. LAM se confie à sa meilleure amie, M.A, celle qui ne la quitte pas depuis leur collège, avec qui elle a tout fait et qui est si différente d’elle.
Erik, c’est elle ; elle se dissimule derrière l’identité numérique de ce garçon solitaire et mélomane qui séduit LAM. Elle se dissimule pour que LAM ne s’éloigne pas, pour rester encore un peu auprès d’elle. Jusqu’à ce que LAM comprenne que le garçon c’est elle, qu’il s’agit, depuis le début, d’un « fake ».
Text Item Type Metadata
Texte
Structure : Pièce construite en 23 scènes divisées en trois parties : I. Début du printemps, milieu de l’été, II. Fin de l’été, III.
Dramaturgie : La pièce alterne entre les discussions en ligne et les échanges hors ligne, dans la chambre de LAM ou dans celle de M.A, qui constituent les deux espaces où se déroulent l’ensemble de la pièce. À ces échanges s’ajoutent de nombreux monologues intérieurs, menés par chacune des deux jeunes femmes dans sa chambre, le plus souvent, il s’agit de remémoration des débuts de leur amitié, de leur rencontre et de la naissance de leur complicité. Les didascalies suggèrent la présence de projection dans chacune des deux chambres pour donner à voir et à lire les dispositifs numériques représentés, qu’il s’agisse des échanges par messagerie ou de la page FB du garçon.
Dramaturgie : La pièce alterne entre les discussions en ligne et les échanges hors ligne, dans la chambre de LAM ou dans celle de M.A, qui constituent les deux espaces où se déroulent l’ensemble de la pièce. À ces échanges s’ajoutent de nombreux monologues intérieurs, menés par chacune des deux jeunes femmes dans sa chambre, le plus souvent, il s’agit de remémoration des débuts de leur amitié, de leur rencontre et de la naissance de leur complicité. Les didascalies suggèrent la présence de projection dans chacune des deux chambres pour donner à voir et à lire les dispositifs numériques représentés, qu’il s’agisse des échanges par messagerie ou de la page FB du garçon.
Citer ce document
Claudine Galea, “Fake,” Archives plurielles de la Scène, consulté le 5 novembre 2026, http://archives-plurielles.elan-numerique.fr/items/show/1412.