Le monde serait plus simple en 140 caractères (mais pas forcément plus beau)

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Dublin Core

Titre

Le monde serait plus simple en 140 caractères (mais pas forcément plus beau)

Créateur

Marine Auriol

Éditeur

Julie Valero

Public visé

private

Date

2017

Type

Texte non publié

Format

Texte

Description

Touit, un jeune garçon qui parle comme il écrit sur twitter, rencontre par hasard Nell, jeune fille amatrice de poésie. À son contact il va se mettre à se poser des questions sur le monde qui l’entoure et reprendre peu à peu la maîtrise de son propre langage. Tous deux se mettent à écrire des poèmes et à les déclamer dans l’espace public.

Langue

Français

Text Item Type Metadata

Texte

Structure : Pièce composée de 13 courtes scènes.

Dramaturgie : La courte pièce de Marine Auriol tente de réfléchir à l’intégration des langages réseaux à la langue dramatique. La rencontre entre Touit et Nell est un prétexte à conter le retour d’un garçon vers sa propre langue. Le langage court de twitter est ici mis en parallèle avec celui, court aussi, du vers. La dernière scène représente Nell et Touit filmé par des passants avec leur smartphone, en train de déclamer leur poème, comme pour dire aussi la nécessité de réinjecter notre langue sur les réseaux et de ne plus se laisser dicter une façon de parler (penser ?) par la matérialité des dispositifs.

 

Mots-clés

Citer ce document

Marine Auriol, “Le monde serait plus simple en 140 caractères (mais pas forcément plus beau),” Archives plurielles de la Scène, consulté le 5 novembre 2026, http://archives-plurielles.elan-numerique.fr/items/show/1405.